VIOLENCES CONJUGALES TUER POUR SURVIVRE
Des projecteurs pour celles qui n’ont connu que l’ombre : d’un tortionnaire, puis d’une cellule de prison. Chaque année en France, 100 à 150 femmes succombent à la violence de leur compagnon ou ex-conjoint. Pour sauver leur peau ou celle de leurs enfants, une quinzaine commettent l’irréparable. Mais seule une poignée, à ce jour, ont fini par être acquittées. Au titre de la légitime défense, et des défaillances d’une société qui n’a pas su les protéger. La plupart restent pourtant tenaillées par un dévorant sentiment de culpabilité, celui d’avoir été victime, puis bourreau. Libres, mais jamais libérées de leur cauchemar.
IRAK SUR LE TERRAIN DU RÊVE
Le temps de quelques passes, ce ballon rond leur fait oublier les tourments d’un pays traumatisé par vingt ans de chaos. Un moment de grâce qui pourrait bien durer : après sa victoire contre la Bolivie, l’équipe irakienne s’est invitée au Mondial. La nouvelle – une première depuis quarante ans – a été accueillie avec un immense enthousiasme. Sur cette terre fracturée par les divisions confessionnelles, le foot, passion nationale, est une seconde religion où chiites, sunnites et chrétiens communient à l’unisson derrière leur club. Paris Match est allé à la rencontre des joueurs, les Lions de Mésopotamie. Et des supporteurs qui rugiront avec eux le 22 juin contre les Bleus.
LES MACRON COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS LUS
Le temps a filé et rattrapé le chef de l’État, mais toujours ses mains cherchent celles de sa plus fidèle alliée. En 2017, à l’aube de son premier mandat, Emmanuel Macron confiait à un proche : « Si Brigitte est malheureuse, je ne tiendrai pas et je raterai ce quinquennat. » Une des multiples anecdotes rapportées par Florian Tardif dans son livre, paru le 13 mai chez Albin Michel. Pour mener à bien son enquête, l’auteur s’est entretenu avec plus de soixante-dix personnes, dont la première dame elle-même. Les extraits exclusifs que nous vous proposons dessinent le portrait d’un couple qui, à l’épreuve du pouvoir, a perdu ses illusions et parfois son calme, mais a gardé intacte sa complicité affective et intellectuelle.
SUBLIME MAIS SI FRAGILE
Vénus moderne, elle ne craint jamais de se jeter à l’eau. Reine du buzz avant l’heure, elle a imaginé cette séance seule, comme un coup de poker, alors qu’elle se sent éclipsée par d’autres étoiles de Hollywood. Pour la sublimer, Lawrence Schiller, 25 ans, missionné par Paris Match sur le tournage du long-métrage de George Cukor « Something’s Got to Give ». Le photographe est vite conscient de prendre part à la légende : « Vous allez me rendre célèbre », dit-il à la star entre deux clichés. Elle sera renvoyée quelques jours plus tard par la 20th Century Fox pour ses absences chroniques. Mais, de ce film qu’elle ne terminera pas, elle a tiré une séquence iconique. Une de plus.
Estelle LEF BURE LA SOIXANTAINE RAVISSANTE
Sans doute tient-elle ce don de sa passion pour la mer. Super-model, femme amoureuse, maman trois fois, comédienne, auteure d’ouvrages sur le bien-être… Comme les vagues, elle s’aventure au large pour revenir, toujours, mais différente à chaque fois. Voilà quarante ans qu’Estelle Lefébure accompagne la vie des Français. Ses courbes et son sourire solaire ont fait rêver le monde. Le temps a passé sans qu’elle perde en lumière. Avec simplicité, elle nous confie les enseignements délivrés par les années. Sur son parcours, l’amour, les enfants, la peur de vieillir… Tendre et nature, à son image.
SPORTIFS LES HÉRAUTS DE L’HORLO
Ces athlètes de haut niveau ont tout gagné (ou presque) dans leur discipline. Pour accéder au sommet, ils défient l’épreuve du temps.
NATHALIE BAYE NOUS L’AVONS TANT AIMÉE
Regard de tourmaline, mystère félin. Et cette voix claire d’où jaillissait de la chaleur. De ce qui est doux et précieux, Nathalie Baye avait fait sa matière. Ne cherchant ni l’amour inconditionnel ni l’ivresse des sommets, elle disait : « Mon moteur, c’est le vertige. » Pour François Truffaut, Maurice Pialat, Jean-Luc Godard, Steven Spielberg ou encore Xavier Dolan, l’actrice a incarné toutes les femmes et surtout toutes les failles. Avec une grâce à part, l’humour comme rempart et cette exigence de claustrophobe : ne jamais se laisser enfermer. Éclectique, populaire, elle a distillé dans une centaine de films sa chimie particulière, sa fragilité rock.
LIBYE QUAND L’ESPOIR TOURNE AU CAUCHEMAR
Ils fuyaient la guerre ou la misère avant d’être capturés. Depuis la chute de Kadhafi, en 2011, ce pays est un axe majeur pour ceux qui veulent rallier nos rives. Ils arrivent d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique… L’Union européenne tente de contenir le flot en finançant les autorités pour qu’elles barrent le passage. Mais la Libye est déchirée entre un gouvernement reconnu, son rival et des milices mafieuses. Nos reporters ont pu accéder à des prisons où des migrants, coupés du monde, sont à la merci de gardiens parfois corrompus et violents. Ailleurs, ils tombent aux mains de trafiquants qui les torturent, les violent et les transforment en esclaves. Un enfer que vient de dénoncer l’Onu.
VIOLENCES CONJUGALES TUER POUR SURVIVRE
Des projecteurs pour celles qui n’ont connu que l’ombre : d’un tortionnaire, puis d’une cellule de prison. Chaque année en France, 100 à 150 femmes succombent à la violence de leur compagnon ou ex-conjoint. Pour sauver leur peau ou celle de leurs enfants, une quinzaine commettent l’irréparable. Mais seule une poignée, à ce jour, ont fini par être acquittées. Au titre de la légitime défense, et des défaillances d’une société qui n’a pas su les protéger. La plupart restent pourtant tenaillées par un dévorant sentiment de culpabilité, celui d’avoir été victime, puis bourreau. Libres, mais jamais libérées de leur cauchemar.
IRAK SUR LE TERRAIN DU RÊVE
Le temps de quelques passes, ce ballon rond leur fait oublier les tourments d’un pays traumatisé par vingt ans de chaos. Un moment de grâce qui pourrait bien durer : après sa victoire contre la Bolivie, l’équipe irakienne s’est invitée au Mondial. La nouvelle – une première depuis quarante ans – a été accueillie avec un immense enthousiasme. Sur cette terre fracturée par les divisions confessionnelles, le foot, passion nationale, est une seconde religion où chiites, sunnites et chrétiens communient à l’unisson derrière leur club. Paris Match est allé à la rencontre des joueurs, les Lions de Mésopotamie. Et des supporteurs qui rugiront avec eux le 22 juin contre les Bleus.
LES MACRON COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS LUS
Le temps a filé et rattrapé le chef de l’État, mais toujours ses mains cherchent celles de sa plus fidèle alliée. En 2017, à l’aube de son premier mandat, Emmanuel Macron confiait à un proche : « Si Brigitte est malheureuse, je ne tiendrai pas et je raterai ce quinquennat. » Une des multiples anecdotes rapportées par Florian Tardif dans son livre, paru le 13 mai chez Albin Michel. Pour mener à bien son enquête, l’auteur s’est entretenu avec plus de soixante-dix personnes, dont la première dame elle-même. Les extraits exclusifs que nous vous proposons dessinent le portrait d’un couple qui, à l’épreuve du pouvoir, a perdu ses illusions et parfois son calme, mais a gardé intacte sa complicité affective et intellectuelle.
SUBLIME MAIS SI FRAGILE
Vénus moderne, elle ne craint jamais de se jeter à l’eau. Reine du buzz avant l’heure, elle a imaginé cette séance seule, comme un coup de poker, alors qu’elle se sent éclipsée par d’autres étoiles de Hollywood. Pour la sublimer, Lawrence Schiller, 25 ans, missionné par Paris Match sur le tournage du long-métrage de George Cukor « Something’s Got to Give ». Le photographe est vite conscient de prendre part à la légende : « Vous allez me rendre célèbre », dit-il à la star entre deux clichés. Elle sera renvoyée quelques jours plus tard par la 20th Century Fox pour ses absences chroniques. Mais, de ce film qu’elle ne terminera pas, elle a tiré une séquence iconique. Une de plus.
Estelle LEF BURE LA SOIXANTAINE RAVISSANTE
Sans doute tient-elle ce don de sa passion pour la mer. Super-model, femme amoureuse, maman trois fois, comédienne, auteure d’ouvrages sur le bien-être… Comme les vagues, elle s’aventure au large pour revenir, toujours, mais différente à chaque fois. Voilà quarante ans qu’Estelle Lefébure accompagne la vie des Français. Ses courbes et son sourire solaire ont fait rêver le monde. Le temps a passé sans qu’elle perde en lumière. Avec simplicité, elle nous confie les enseignements délivrés par les années. Sur son parcours, l’amour, les enfants, la peur de vieillir… Tendre et nature, à son image.
SPORTIFS LES HÉRAUTS DE L’HORLO
Ces athlètes de haut niveau ont tout gagné (ou presque) dans leur discipline. Pour accéder au sommet, ils défient l’épreuve du temps.
NATHALIE BAYE NOUS L’AVONS TANT AIMÉE
Regard de tourmaline, mystère félin. Et cette voix claire d’où jaillissait de la chaleur. De ce qui est doux et précieux, Nathalie Baye avait fait sa matière. Ne cherchant ni l’amour inconditionnel ni l’ivresse des sommets, elle disait : « Mon moteur, c’est le vertige. » Pour François Truffaut, Maurice Pialat, Jean-Luc Godard, Steven Spielberg ou encore Xavier Dolan, l’actrice a incarné toutes les femmes et surtout toutes les failles. Avec une grâce à part, l’humour comme rempart et cette exigence de claustrophobe : ne jamais se laisser enfermer. Éclectique, populaire, elle a distillé dans une centaine de films sa chimie particulière, sa fragilité rock.
LIBYE QUAND L’ESPOIR TOURNE AU CAUCHEMAR
Ils fuyaient la guerre ou la misère avant d’être capturés. Depuis la chute de Kadhafi, en 2011, ce pays est un axe majeur pour ceux qui veulent rallier nos rives. Ils arrivent d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique… L’Union européenne tente de contenir le flot en finançant les autorités pour qu’elles barrent le passage. Mais la Libye est déchirée entre un gouvernement reconnu, son rival et des milices mafieuses. Nos reporters ont pu accéder à des prisons où des migrants, coupés du monde, sont à la merci de gardiens parfois corrompus et violents. Ailleurs, ils tombent aux mains de trafiquants qui les torturent, les violent et les transforment en esclaves. Un enfer que vient de dénoncer l’Onu.