Le Canard enchaîné explore avec ironie la menace d’une pandémie d’hantavirus et se demande si Trump ira jusqu’à imposer un « blocus nasal », entre panique sanitaire, messages de l’OMS et calculs politiques. Le journal dévoile aussi les failles de sécurité de sites sensibles de l’État, croque le Macron Tour 2026 et la popularité chancelante de Poutine. Lecteur·rice·s retrouvent révélations mordantes, jeux de mots et dessins sur avidité, incompétence et vulnérabilité numérique.
Nouvelles tensions dans le détroit d’Ormuz et flambée du pétrole font vaciller la classe politique, tandis que les débats sur l’immigration, le « grand non‑remplacement » et l’avenir de la République s’enflamment. Les satiristes étrillent les figures de la droite radicale, les ambitions présidentielles et les frasques d’ecclésiastiques influent·e·s. Sont aussi dévoilés les liens entre technocrates du renseignement et partenaires états‑uniens. Dessins acérés et chroniques mordantes dissèquent jeux de pouvoir, idéologies et obsessions des élites.
Malgré l’attentat, Trump persiste: “Ce sera mieux dans ma nouvelle salle de balles” !
Dans cet article satirique, Donald Trump maintient, après un attentat, des propos controversés dans lesquels il évoque une "nouvelle salle de balles".
Les masculinistes mettent le bazar à la DGSI
Dans cette représentation satirique, des masculinistes provoquent des conflits internes, perturbent le fonctionnement et alimentent des oppositions idéologiques. Le ton correspond au style ironique du Canard enchaîné et ne vise pas l’exactitude factuelle.
Satire sur les nouvelles aides carburant de Lecornu, jugées bidon, révélations sur un député RN touchant illégalement un salaire de policier:in, analyse acerbe de la hausse des prix, charges contre les financier:ères jouant aux éditeur:ices et portraits mordants de candidat:es ainsi que de la situation au Moyen-Orient.
Le Canard enchaîné explore avec ironie la menace d’une pandémie d’hantavirus et se demande si Trump ira jusqu’à imposer un « blocus nasal », entre panique sanitaire, messages de l’OMS et calculs politiques. Le journal dévoile aussi les failles de sécurité de sites sensibles de l’État, croque le Macron Tour 2026 et la popularité chancelante de Poutine. Lecteur·rice·s retrouvent révélations mordantes, jeux de mots et dessins sur avidité, incompétence et vulnérabilité numérique.
Nouvelles tensions dans le détroit d’Ormuz et flambée du pétrole font vaciller la classe politique, tandis que les débats sur l’immigration, le « grand non‑remplacement » et l’avenir de la République s’enflamment. Les satiristes étrillent les figures de la droite radicale, les ambitions présidentielles et les frasques d’ecclésiastiques influent·e·s. Sont aussi dévoilés les liens entre technocrates du renseignement et partenaires états‑uniens. Dessins acérés et chroniques mordantes dissèquent jeux de pouvoir, idéologies et obsessions des élites.
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